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Le CMIT et Faber Content dévoilent le livre blanc « Curation : le grand malentendu »

Digital / 2 octobre 2018

Le CMIT et Faber Content dévoilent un livre blanc autour de la curation et tente de répondre à une question primordiale : qu'est-ce que la curation de contenu et pourquoi ce procédé est-il pertinent ? « Selon notre sondage, un grand nombre d’utilisateurs développe une veille personnelle pour la partager sur les réseaux sociaux afin de gagner en visibilité, explique Fabrice Frossard, Fondateur Faber Content. Ici la nécessité professionnelle de la curation rejoint l’utilité de l’indispensable rayonnement social, autre définition de l’influence, mais aussi du social selling, fondée sur des bases du partage et mise en commun. C’est cette mise en commun qui amène l’autre effet de la curation bien menée : la synchronisation d’une communauté autour d’une thématique. Effet final recherché et obtenu par la tenue rigoureuse d’une ligne éditoriale par tout curateur qui se respecte ». « La curation est ainsi un moyen utile et économique d’alimenter ses médias avec du contenu.

Il n’exonère cependant pas des préalables de sélection, hiérarchisation et contextualisation. Toutefois la curation ne peut pas être votre seule source de contenus. Si elle permet de densifier votre prise de parole, elle doit compléter vos propres contenus, marqueurs d’authenticité. Ces derniers restent l’expression de votre voix et/ ou celle de l’entreprise », ajoute Jean-Denis Garo, Directeur marketing Europe du sud Mitel et Président du CMIT.

Les sujets clés de cette étude en 5 points : 

1 - Identifier le signal dans le bruit

53,1% des marketeurs pensent que c’est un bon moyen de trier : sélectionner et hiérarchiser l’information. Un résultat qui démontre une bonne compréhension des objectifs de la curation comme tamis d’informations et in fine comme raccourci pour identifier la bonne information.

2 - Partager sur les réseaux sociaux avant tout

75,5% des répondants utilisent la curation à des fins de partage sur les réseaux sociaux. « Les marketeurs ne s’y trompent pas, l’intérêt pour la marque de s’appuyer sur la pratique de la curation pour aider à faire entendre sa voix dans le brouhaha du Web n’est plus à prouver, explique Laurence Neid, Responsable Marketing-Commercial Direction des Ports, CCI du Var. Il est évident que le soin apporté à l’analyse et la restitution de la précieuse information est essentiel ».

3 - Veille et partage : les deux mamelles de la curation

Pour 61,5% des marketeurs c’est un bon moyen de faire de la veille. Chaque professionnel est amené à réaliser une veille sur son secteur et environnement, autant capitaliser en la partageant utilement.

4 - La curation, un travail manuel

Les 5 ou 10 sources fiables qui réalisent ce travail ou qui suffisent à faire une veille optimale semble l’option choisie par la plupart des répondants. L’industrialisation n’est pas à l’ordre du jour pour 76,1%. « Il faut éduquer pour limiter l’automatisation, engager à personnaliser, adapter le format au media, ajouter une valeur au contenu que l’on reprend, sensibiliser à la vérification et à l’éthique. Personnellement je ne suis pas dans une approche de volume et me limite à 2 contenus par jour via curation », indique Michel Mariet, EMEA Director Partner Marketing & Digital Transformation – Oracle et Vice-président du CMIT.

5 - Être présent pour être vu

Pour 50,5% des répondants la curation est surtout vue comme une technique pour gagner en visibilité, un résultat logique au regard des résultats précédents. Chacun est conscient que la visibilité est un levier d’acquisition important et que la surface d’exposition d’une personne morale ou physique favorise la genlead.

INFOGRAPHIE Curation CMIT-EXE

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