Trajectoires

Caroline Guillaumin

12 décembre 2016

Caroline Guillaumin, directrice de la communication groupe Société Générale

1965

Naissance à Bordeaux. « J’ai successivement rêvé d’être chanteuse, puis comédienne, puis diplomate ». À 18 ans, bac en poche, « je ne savais absolument pas ce que j’allais faire après ». Dans le doute, ce sera IEP Bordeaux et licence de lettres étrangères appliquées. Suit un an à Boston pour un master de relations internationales. « Je reviens de là endettée », se souvient-elle. Le réalisme économique fait valoir ses droits. Va falloir assurer le quotidien.

 

1989

Go-back Bordeaux. On est au moment du décollage des start-up du numérique. La solidarité familiale lui permet de décrocher son premier job chez PC Publishing qui lui donnera l’occasion de refaire un saut outre-Atlantique, de Los Angeles à Boston. Suit le rachat de PC Publishing par Lotus. Elle fait alors un court, mais « déterminant » passage par Verity. « C’est le temps du développement des premiers moteurs de recherche, avant Google », se souvient Caroline Guillaumin.

 

1998

Elle répond à une offre d’emploi de TITN Answare. Une filiale d’Alcatel qui travaille sur la transition du minitel vers l’Internet. Dix-huit mois plus tard, Serge Tchuruk lui confie la direction de la communication d’Alcatel. La chasse est ouverte. En 2003, elle rejoint SFR en qualité de dircom. Séquence de trois ans avant qu’Alcatel la rappelle dans la perspective de la fusion Alcatel-Lucent. Nouvelle séquence de trois ans.

 

2010

Caroline Guillaumin rallie la bannière Société Générale en qualité de dircom. Elle encadre une structure de 200 personnes, hors communication financière. Elle s’appuie en externe sur Fred&Farid pour le conseil stratégique et la création, Dentsu Aegis pour la stratégie medias. Au programme de 2017 : la réputation, fort chahutée ces dernières années. « Le grand public ne perçoit pas la transformation du monde bancaire. Il faut la rendre lisible. » Alors, tous les vendredis soir, en quête d’apesanteur bancaire, elle file à l’École nationale des arts du cirque pour parfaire sa maîtrise du trapèze volant.

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